Square Enix. Retour personnel sur un foutage de gueule japonais.

Le jeu vidéo japonais va mal. Très mal même.
Après de belles années (de la Famicom à la PlayStation 2), certains éditeurs ne semblent plus en mesure de fournir un travail de qualité.
Ce qui suit est bien évidemment mon ressenti personnel et concerne Square Enix.

Sur PlayStation 4 et Xbox One, j’ai mal.

Très mal même. Petit passage en revue de mes achats Square Enix de ces dernières années (j’aborde les jeux créés au Japon, je verrai les occidentaux plus loin).

Secret of Mana, ou comment transformer de l’or en bouse

J’ai toujours voulu jouer à Secret Of Mana sur Super Nintendo. C’était à l’époque un des rares jeux (avec Zelda 3) qui me faisait envie sur la machine de Nintendo.

Le chef d’œuvre

Mais étant un heureux propriétaire de PC Engine Duo, j’ai du attendre quelques années l’apparition de l’émulation (pas bien) pour tester une première fois. Ce fut sur GP32. Et c’était sympa. Mais le manque de temps fit que je n’alla pas très loin.

Quelle joie donc d’apprendre qu’un remake HD allait sortir sur PlayStation 4 ! Et il faut l’avouer, les graphismes faisaient envie et les cinématiques avec des personnages SD semblaient mignonnes.

La bouse

Quelle déception !!!! C’est statique, mal animé, les bouches ne bougent même pas, c’est peu maniable… Au bout de quelques heures de jeu, j’abandonne. Nul, trop nul.

Final Fantasy XV, ou l’ennui en beauté

Je n’ai jamais vraiment accroché les Final Fantasy. J’ai bien passé de nombreuses heures sur le VII sur PC à la fin des années 90, mais un plantage après 2 heures de jeu sans avoir trouvé de point de sauvegarde m’avait démotivé. De plus, en vieillissant, je me suis un peu lassé des RPG au tout par tour avec plein de menus. Voyant que la version XV était plus « active », je me suis laissé tenté.

Il y a un lit qui traine dans le coin ?

Première approche négative, le jeu n’est pas complet sur la galette ! Il faut se tape un énorme téléchargement pour jouer. Mais bon, après tout, chaque nouveau jeu se tape quelques gigas de mise à jour Day One, donc pas trop grave. On a l’habitude.
J’espérais une superbe intro, et il n’y en avait pas. Bon tant pis. Le jeu commence. C’est beau, mais c’est vide. Très vide. Et les bugs… Et encore des bugs. Et toujours des bugs.
Le seul truc intéressant dans ce jeu reste Cindy. Huuuummmmm, Cindy. Tout le monde est amoureux de toi !

Cindy, La mécano que l’on voudrait voir dans tous les garages !

Bref, encore un jeu qui va direct dans la bibliothèque.

Nier:Automata, retour vers le passé

Je vais être honnête, j’ai pris ce jeu parce-que la jaquette était… Enfin, les persos… Bref, parce-que beau et sexy

Pourquoi ma femme refuse de s’habiller ainsi ?

Alors, que dire du jeu. Oui, il est sympa, oui, les persos sont beaux. Mais les décors… On se croirait sur PlayStation 3 ! Et ils sont tellement répétitifs… Le jeu aurait pût être fabuleux, mais les décors font vraiment mal…

La rencontre…

Kingdom Hearts, le sujet qui fâche

Attention, maintenant, ça fait mal, très mal. Foutage de gueule pleine puissance de la part de Square Enix

KINGDOM HEARTS HD 1.5 + 2.5 ReMIX, la compile LOL

J’ai vraiment adoré Kingdom Hearts II sur PlayStation 2. Je l’ai même terminé deux fois ! N’ayant jamais joué au premier, l’arrivée de cette compilation en HD m’a fait saliver

The compilation !!!

J’ai déchanté très très vite ! Voulant revivre quelques moments épiques de la version PlayStation 2, je commence directement avec le 2.5. Et ça commence mal, très mal. Le jeu n’est pas en plein écran !!!! Un remix HD avec des bandes noires !!! On croit rêver. Et quid de l’excellent doublage en français ? Disparu ! Obligé de se taper l’anglais. Bref, zou ! Gogogo les étagères.

Kingdom Hearts 3, près de 15 ans d’attente pour ça ?

J’ai une grande préférence pour la manette Xbox One par rapport à celle de la PlayStation 4. J’ai donc acheté Kingdom Hearts 3 sur Xbox.

La superbe boite

Lancement du jeu. Intro faite avec des images de la version PlayStation 2 (ça pique). Séquence d’ouverture moins belle que sur la vieille machine de Sony, c’est dommage.
Et encore, des doublages en anglais. D’après Square Enix, la synchronisation lange/bouche était trop compliquée à faire pour le monde entier. Alors disons le clairement, la synchro en anglais est catastrophique ! De plus, quand on parle anglais, on écoute plus que l’on ne lit les sous titrages et quand Dingo parle, on ne comprend rien et on est vite perdu !

Enfin, les graphismes, certes beaux, ne font pas honneur à cette génération de machine. Bon, étagère ? Pas tout de suite. Je n’ai joué que 2 heures, je vais m’accrocher, mais le début fait du mal…

Et les jeux occidentaux dans tout ça ?

Heureusement, Square Enix édite également des jeux occidentaux. Cela permet de ré-hausser le niveau.

Life is Strange, un scénario béton

Pas grand chose à dire sur ce jeu, sinon qu’il aurait pu être plus beau. Le scénario est béton. Un très bon jeu

Quelle histoire !!!

Tomb Raider Definitive Edition, le grand retour de Lara

Le jeu étant l’un des premiers sorti sur Xbox One, la qualité graphique s’en ressent. Mais on se laisse emporter dans l’histoire. Un très bon jeu

Lara, lave toi !!!

Rise of the Tomb Raider, le jeu venu du froid

Se passant principalement dans un univers neigeux (comme ça, pas trop de boulot sur les graphismes), ce deuxième opus se révèle passionnant.

Lara, déshabille toi !

Shadow of the Tomb Raider, le grand final

Bien qu’un peu mou, manquant clairement d’action, ce dernier opus est vraiment magnifique et tout aussi passionnant que les précédents

Lara ! Euhhhh….

Bref…

Comme dit précédemment, tout ceci n’est qu’avis personnel… Mais franchement, Il est grand temps que Square Enix Japon se ressaisisse ! Car là, ras le bol !

minitel

Le minitel, support de jeu oublié…

Quand on parle de jeux vidéo, on pense bien évidemment consoles ou ordinateurs. Aujourd’hui, il y a en plus le « web », les smartphones…
Et pourtant, il y a 30 ans, il étais possible de jouer sur Minitel ! (enfin, pour jouer, il ne fallait pas être pressé et ne pas être cardiaque, les factures France Télécom pour être salées)
Un ancien de ce monde, Christian QUEST, a relancé ses vieux serveurs. Dans la vidéo qui suit, il nous fait découvrir quelques jeux oubliés :

livres

Comment devenir encore plus pauvre.

Et non, pas de nouvelle augmentation des impôts, pas de taxe surprise, juste un nouveau bouquin aux éditions Pix’n Love.

Cette fois, la vie d’Eric Chahi, créateur de jeu mondialement connu pour ses jeux Another World, Another World, Anoth…. Euuuhhhh, ben juste ce jeu en fait ^^ Enfin bon, 39.90€ de dépensés dans ce livre qui semble très intéressant et surtout, le pack collector contient… Another World !

Allez, ça s’achète ici.

Bio Eric Chahi

livres

[Projet de Livre] « 16-32 bits, La Passation » (Crowdsourcing)

Généralement, je préfères attendre qu’un livre soit sorti pour en parler autour de moi, mais là, il y a un projet que je trouve assez intéressant, celui d’un projet de livre intitulé « 16-32 Bits, La Passation », qui revient sur cette époque trouble entre 1991 et 1998 où l’on passa d’une domination de Sega et de Nintendo à la suprématie de Sony, en l’espace de quelques années. Il s’agit d’un projet de Crowdsourcing, autrement dit c’est grâce aux futurs lecteurs que ce livre sera financé. Ce livre fera entre 200 et 300 pages et sera au format A5.
En cours d’écriture par le rédacteur en chef de Sanqua, ce livre s’adresse…
1. A tous ceux qui ont connu cette époque et qui souhaitent s’y replonger avec un nouveau regard. 
2. Aux plus jeunes qui n’ont pas vécu cette transition mais qui souhaitent mieux comprendre les mécanismes qui ont mené a la domination de Sony, sous une forme très abordable. 
3. Aux fans de machines telles que la CD32, Jaguar, 3DO, Saturn, N64 ou Playstation, qui trouveront surement des nouveaux éléments insoupçonnés vis-à-vis de leur machine de prédilection.
4. A ceux qui s’intéressent aussi aux histoires des hommes a l’origine de ces formidables machines.

Voici le sommaire tel que prévu (il peut être amené à changer légèrement, ultérieurement, a mesure que les chapitres progressent) en termes de structure et de contenu:

Prologue: l’Etat des lieux du jeu video en 1991.
Bref retour sur la génération 16 bits. 
La place du Japon et l’importance du marché américain. 
L’arcade, gardien des tendances. 
Sega-Nintendo. Un duel tournant à l’avantage de Sega. 

Chapitre I: Entre continuité et transition : Sega, Big N, et les autres
Sega en proie aux luttes intestines : Kalinske, Nakayama.
Nintendo, un leader dans l’attente. 
NEC, SNK, FM Towns: le destin d’acteurs très « locaux ». 

Chapitre II: Les nouveaux entrants
Commodore CD32: nouvel essai de combo. 
Atari: du fantôme de la Panther à la Jaguar.
3DO: l’outsider par l’étonnant Trip Hawkins. 
Sony Playstation: la revanche signée Kutaragi.
Les obscures alternatives (Apple Bandai Pippin, Casio Loopy).

Chapitre III: Choix technologiques
Les nouveautés de la génération 32 bits. 

Hardware: les choix des constructeurs.
Pads et autres innovations.
Périphériques et extensions : la corne d’abondance. 

Chapitre IV: Angle d’attaque. 1993-1995
1993 : Première salve : CD32, Jaguar, 3DO.
1994 : 32X aux US, Saturn et Playstation au Japon.
1995: Année charnière.

Chapitre V: Il ne peut en rester qu’un. 1996-1998
Sony: de l’avantage compétitif a la domination. 
Sega: un combat couteux pour la survie.
Nintendo: trop peu, trop tard.
Vainqueurs et vaincus : l’heure des conséquences. 

Chapitre V: La question du « pourquoi »?
Les infortunes d’Atari et Commodore.
Les manquements de 3DO.
Les égarements de Sega.
Les absences de Nintendo.

Epilogue: La passation

Si ce projet de livre vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà le soutenir via le lien suivant, sur KissKissBankBank:

Si vous n’êtes pas familier avec le concept de Crowdsourcing, ça se passe comme ça dans les faits: 
– Vous choisissez une somme que vous souhaitez investir dans le projet en question
– Vous « payez » la somme sur le site de KissKissBankBank, mais en fait, votre compte/carte n’est pas débitée.
– Chaque projet a un compte-à-rebourd pour atteindre ses objectifs de budget. Si le budget est atteint à la fin de la durée (en l’occurence, 90 jours), votre argent est alors débité. 
– Si le projet n’atteint pas la somme à la fin de la durée impartie, vous ne payez rien et vous ne perdez pas d’argent.

Il s’agit donc d’une sorte de « promesse d’achat » effectuée à l’avance.

Personnellement, le projet me semble intéressant, surtout que le rédacteur a l’air de bien connaitre son sujet, donc je vais le précommander ^^ (même si je n’aime pas la couverture…)

livres

START- La grande histoire des jeux vidéos

Quand un livre sur les jeux vidéos sort, je suis immédiatement intéressé. Si j’achète automatiquement toutes les productions Pix’n Love qui sont de grande qualité, je fais généralement attention avant de sortir la CB.

Pour START- La grande histoire des jeux vidéos d’Erwan CARIO (journaliste d’ecrans.fr), je n’ai pas feuilleté le bouquin, je l’ai directement acheté sur Amazon. J’ai bêtement cru qu’un livre écrit par un journaliste jeux vidéos serait automatiquement bon. Quelle erreur ! :

– couverture avant super moche, mais ça, je le savais déjà
– couverture arrière très belle
– mise en page sympathique, mais j’ai l’impression de reconnaitre un template gratuit inDesign (mais je lui en veux pas, je fais la même chose ^^)
– beaucoup de sujets et de jeux abordés, mais c’est souvent trop court. On ne découvre absolument rien. Même pas une anecdote…
– Les captures d’écrans sont presque toutes en anglais. Alors pour les jeux existant en français, c’est vraiment dommage. Pourtant, les roms sont dispos partout sur le net. Ceux qui diront que c’est par respect pour le jeu original auront tort. Secret of Mana aurait été mieux en japonais par exemple  (sur la page Gran Turismo, les captures d’écrans sont soit en anglais et en miles, soit en français et en km).
– dans la liste des 241 jeux auxquels il faut avoir joué dans sa vie, il n’y a pas Bomberman ! Certains choix sont très discutables , il aurait été intéressant de dire que c’était une liste personnelle de l’auteur.
– Si l’on oublie la première génération de consoles américaines, seules les consoles Sega, Sony et surtout Nintendo sont traitées. J’ai bien vu une photo de la Lynx d’Atari, mais elle semblait un peu seule. Pas un mot de Nec, qui a beaucoup apporté au monde des jeux, ni sur SNK (ou alors, je l’ai pas vu)
– les sources de l’auteur : 2 livres Pixnlove et Wikipedia ! D’ailleurs, on a plus l’impression de lire un résumé de Wikipedia qu’autre chose… Si la présentation est bien aérée, ce qui est agréable, on aurait aimé un peu plus de texte, cela fait un peu trop sujet survolé. L’auteur se présente comme un journaliste jeux vidéos, mais franchement, même un personne n’y connaissant rien aurait pu produire le même livre.

Bref, le gros fan passera son chemin car il connaitra déjà tout. Mais le livre pourra plaire à celui qui s’intéresse un peu aux jeux vidéos ou qui veut en savoir plus sans avoir à faire des recherches sur le net. Mais bon, je l’ai, je le garde et vais quand même le lire à fond et il fera bien dans ma bibliothèque (tant que personne ne voit la couverture, probablement faite sous Paint) .

Je montre quand même la couverture :

La grande histoire des jeux vidéos